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A Gauche, l’espoir vient du Front de Gauche ! PDF Imprimer Envoyer
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Samedi, 13 Juin 2009 00:00
A Gauche, l’espoir vient du Front de Gauche !  

Les élections européennes étaient un enjeu important et le résultat des votes appelle plusieurs remarques.

 

C’est d’abord l’abstention qui nous interpelle.

 

  

 

 

 

j’y vois plusieurs raisons.

 

D’abord la campagne médiatique et des principaux partis politiques a volontairement commencé très tard et n’a pas permis que chacun mesure l’importance du vote. Au contraire, tous s’accordaient pour passer le même message : l’Europe c’est loin, compliqué et difficile à faire bouger, on n’y peut pas grand-chose, alors à quoi bon se déplacer…  

D’autre part, on constate que ni les milieux populaires, ni les jeunes, ne se sont déplacés. Cela se vérifie partout : à Viry-Chatillon, en Essonne, en France et dans tous les pays d’Europe. Cette abstention doit être prise pour ce qu’elle est : le rejet de la construction libérale de l’Europe et le rejet de la stratégie de compromis proposée par le Parti Socialiste qui est en net recul.

 

Le résultat du vote est l’expression de ceux qui se sont déplacés. Il nous donne bien évidemment à voir un paysage déformé qui a favorisé l’UMP, ainsi qu’Europe Ecologie qui a recueilli les suffrages d’une partie importante des électeurs acquis jusqu’à présent au Parti Socialiste.

 

Renforcer et étendre le Front de Gauche.

J’ai été l’un des premiers Maires à adhérer à l’initiative prise par Jean-Luc Mélenchon de créer le Parti de Gauche et construire le Front de Gauche avec notamment le Parti Communiste et Gauche Unitaire. Aujourd’hui, le résultat électoral confirme la justesse de  l’analyse politique et de la stratégie. Alors qu’il n’existe que depuis quelques mois, le Front de Gauche enregistre un succès incontestable en envoyant 5 députés européens (contre 3 auparavant), grâce à un score de 6,5% au niveau national, de 7% en Essonne et de 10,6% à Viry-Chatillon. Je suis fière de ce résultat qui démontre que l’espoir renaît à Gauche. Cette dynamique confirme qu’il existe bien une issue pour la Gauche en France et en Europe. Celle d’une Gauche unitaire, sans compromis avec la droite, prête à gouverner, au service de l’intérêt général et porteuse d’un projet alternatif au libéralisme.

Aujourd’hui cette gauche existe enfin. Une Gauche organisée, avec  une méthode et un projet porté par ses députés et ses élus locaux.

La voie est donc ouverte pour construire une nouvelle majorité populaire qui passe par un Front de Gauche, renforcé, permanent, et étendu à toute l’autre Gauche.

 

C’est notre tâche à tous, à ma place j’y prendrais toute ma part.

 
 
Le 7 juin, un seul tour pour la reconquête et la modernisation des services publics. PDF Imprimer Envoyer
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Vendredi, 29 Mai 2009 14:18

 

 

La gauche se réinvente, dans l’unité et le rassemblement.

(Extraits du discours de Simone Mathieu lors du meeting Castelvirois du front de Gauche le 28 mai 2009) 

Je suis heureuse de vous accueillir dans ce lieu, notre Espace Salvador-Allende, qui nous ramène à l’histoire du Chili.

Histoire que, dans le contexte actuel, il est utile de se remémorer pour en tirer des enseignements sur ce qui se passe dans notre pays et en Europe.

J’ai souvent constaté que pour mieux comprendre ce qui se passe ici, il pouvait être  utile d’appréhender ce qui se passe ailleurs. Parce que justement, on dispose du recul qui nous permet de voir de quoi est fait le plat qu’on veut nous faire avaler.

 

Cette salle nous rappelle que dans ce pays, au Chili, les Etats-Unis ont permis l’assassinat du président Salvador Allende pour mettre en place une dictature parmi les plus infâmes qui soit.

Une dictature qui avait pour mission de mettre en œuvre le libéralisme dans tous les domaines. Et durant 17 ans, le Chili a été dévasté, ravagé, humainement et économiquement.

L’économie néolibérale avait trouvé là-bas, avec les économistes qu’on appelait les « Chicago-boys », un terrain d’expérimentation sans entrave.

 

Tout l’arsenal libéral a été mis en place : privatisation de la plupart des entreprises publiques et des banques, forte diminution des dépenses publiques, baisse des salaires, les droits des salariés bafoués, un pillage des richesses au profit exclusif de quelques uns…

Le résultat ne s’est pas fait attendre avec la grande crise économique du début des années 80, provoquée par l’endettement extérieur croissant, l’inflation galopante, le fort taux de chômage, la pauvreté et les inégalités.

En 82, le Chili connait la pire crise depuis les années 30 : le PIB baisse de 16 %, le taux de chômage atteint 30% en 83.

Mais, malgré la répression sanglante, la protestation populaire grandit, s’amplifie. Elle ne s’arrêtera pas car la libéralisation se poursuit malgré tout, coûte que coûte.

Puis, c’est la « Concertation des partis pour la démocratie » qui prend la succession de Pinochet. La « Concertation » regroupant le Parti Démocrate chrétien, le Parti socialiste, le Parti pour la Démocratie, et le Parti radical social démocrate.

 

 

 

C’est l’alliance de la gauche social-démocrate et de la droite habillée centriste, avec ses hauts et ses bas, et le bilan que l’on constate aujourd’hui : le maintien de la constitution de Pinochet, la poursuite des politiques libérales, le maintien d’inégalités honteuses dans la répartition des richesses, un droit du travail réduit, un endettement massif de la population, une incapacité de résister à la crise …  

Mais le Chili nous renvoie aussi à d’autres pays d’Amérique latine, aux mobilisations populaires qui permettent de construire un monde plus juste, plus solidaire où ne règne plus la loi du profit et des intérêts des actionnaires.

Ces puissants mouvements sociaux, en Bolivie, en Equateur, au Vénézuela, en Argentine notamment, ont permis, par le vote, de donner des perspectives politiques aux luttes sociales.

Ces puissants mouvements sociaux ont permis, grâce au suffrage universel,  l’accession au pouvoir de gouvernements qui mènent aujourd’hui, avec courage et détermination, et sans compromis avec la droite, des politiques concrètes de rupture avec le libéralisme. 

  

Et cela fonctionne.!

 

Partout, dans ces pays, nous voyons émerger un autre mode de développement qui montre bien qu’une autre voie est possible.  

Sachons en tirer des leçons pour notre pays. 

 

Ici, en France et partout en Europe, saisissons-nous de l’échéance du 7 juin.

L’élection européenne peut et doit être l'occasion, pour celles et tous ceux qui luttent contre les politiques libérales de la droite, pour celles et ceux qui ont dit non en 2005 au traité constitutionnel, pour celles et ceux qui disent non au traité de Lisbonne, de changer la donne politique.

L’élection européenne peut et doit être un appel à une refondation démocratique et solidaire de l’Union : C’est ce que propose le Front de Gauche.

L’élection européenne peut et doit être l’affirmation d’une volonté de rupture avec les politiques et les institutions libérales actuelles : c’est ce que propose le Front de Gauche.

 

L’élection européenne peut et doit être l’injonction populaire à engager un vaste plan de reconquête et de modernisation des services publics, notamment dans les domaines : de la santé, de l’éducation et de l’emploi, des énergies, de l’eau, du traitement des déchets, des transports, du service Postal, du financement et du crédit...C’est ce que propose le Front de Gauche.

La gauche ne se réinvente pas dans les laboratoires de quelques savants, elle se réinvente ici, dans l’unité et le rassemblement.

Elle se réinvente partout où les forces qui agissent pour des alternatives à un libre-échange sans rivage, s’unissent pour ouvrir des espaces nouveaux.

C’est ce que fait le Front de Gauche.

 
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Lundi, 04 Mai 2009 00:00

Le 7 juin : un vote utile sans compromis avec la droite !

 

Les élections européennes auront lieu le 7 juin prochain.

 

Dans cette  période de crise sans précédent, c’est une échéance décisive que nous ne devons pas manquer. Car jamais l’Europe n’aura autant pesé qu’aujourd’hui : elle se mêle de tout et ses décisions s’imposent à tous les Etats membres. Ce pouvoir étendu peut donner le pire comme le meilleur, selon que les peuples décideront, par leur vote, que l’Europe sera sociale ou libérale.

Partout, nous voyons s’exprimer une très forte aspiration au changement : changement des règles de la répartition des richesses, changement pour que prime l’intérêt général plutôt que l’intérêt de quelques nantis, changement pour le respect du vote populaire.

 

 

La colère légitime monte, s’étend. Elle s’exprime partout et de mille manières : dans les entreprises, dans les hôpitaux, dans les établissements scolaires et les Universités, à la Poste et dans les services publics… dans la rue. En tant que Maire, je le constate chaque jour à l’occasion de mes rencontres avec les habitants, les associations ou les syndicats.

 

Le vote du 7 juin est donc une chance pour toutes celles et ceux qui veulent exprimer concrètement leur volonté impérieuse de changement. Le faire utilement, c’est faire le choix de la liste du Front de Gauche. C’est la seule liste qui propose un programme crédible pour changer l’Europe, dans l’unité du rassemblement du Parti de Gauche, du Parti Communiste, de la Gauche unitaire et de très nombreux responsables associatifs et syndicaux, C’est la seule liste qui porte, sans compromis et de manière crédible, les aspirations de celles et ceux qui ne veulent plus subir.

 

Dans les semaines qui viennent, vous aurez maintes occasions de rencontrer les candidats, les militants, les citoyens qui se rassemblent pour le Front de Gauche. Nous serons sur les marchés, dans les quartiers, les gares, aux portes des entreprises.

Ne manquez pas ces moments d’échanges, de débats, de discussions et d’espoirs partagés.

 
Le chômage grimpe en France PDF Imprimer Envoyer
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Mardi, 07 Avril 2009 00:00

Le chômage grimpe en France 

Les derniers chiffres sont terribles : le chômage a encore enregistré une forte hausse en France au mois de février sur fond de tensions sociales au lendemain d'un discours de Nicolas Sarkozy promettant de nouvelles mesures de soutien à l'activité et à l'emploi en cas d'aggravation de la situation économique. Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi, l'organisme issu de la fusion de l'ANPE et des Assedic, a augmenté de 79.900 personnes en février (+3,5%) après une hausse record de 100.400 en janvier, selon les chiffres publiées mercredi par le ministère de l'Economie et de l'Emploi.

Il s'inscrit en progression de 19% sur un an et enregistre son dixième mois consécutif de hausse.

En prenant en compte l'ensemble des demandeurs d'emploi indemnisés, tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi, ayant ou non exercé une occupation professionnelle, le chômage touche 3.403.700 personnes, soit 2,4% de plus qu'à la fin janvier et 10,4% de plus qu'un an auparavant.

Pire même : dans une note de conjoncture, publiée vendredi 20 mars, l'Insee révèle que la récession est beaucoup plus grave que prévu par le gouvernement. Recul de –2,9% de l'activité d'ici à la fin du premier semestre, lourdes menaces sur le pouvoir d'achat, plus de 500.000 pertes d'emplois en trois trimestres, taux de chômage à 8,8% de la population active: les experts mettent en évidence que les prévisions du gouvernement n'ont pas de crédibilité.

 

Après les manifestations du 19 mars, qui ont rassemblé trois millions de personnes dans toute la France pour exiger un changement de politique, cette nouvelle poussée du chômage donne une nouvelle fois raison aux salariés qui réclament des mesures urgentes pour protéger leur pouvoir d’achat et leur emploi.

 Pendant que les collectivités et leurs services publics se battent au quotidien pour répondre aux besoins des populations, le gouvernement UMP n'a toujours pas pris la mesure de la crise. Le bateau ivre de l’idéologie libérale à reporter dans l’économie réelle tout le poids des spéculations financières d’une « économie casino » qui n’a jamais profité qu’a une infime minorité. En refusant d’entendre les Français le gouvernement s’expose désormais à leur colère.  

 

 
Trempés mais déterminés ! PDF Imprimer Envoyer

 

Trempés mais déterminés !

 

Samedi 28 mars, j’étais à Longjumeau dans la manifestation essonnienne pour la défense de notre système d’éducation.

 

 Le mauvais temps n’a pas arrêté la mobilisation des parents, lycéens, étudiants et salariés de l’Education Nationale, bien déterminés à manifester leur opposition aux mesures Darcos et Pécresse et à défendre un grand servicepublic laïque de l’Education Nationale.  

L’Essonne en effet n’échappe pas à la politique gouvernementale de démantèlement de notre système d’éducation.  Outre la fermeture des classes le samedi matin, c’est la suppression de plus de 200 postes d’enseignants, dont une partie en zone d’éducation prioritaire, la menace de fermeture de l’IUFM d’Etiolles et la mise en concurrence des Universités qui sont autant de mauvais coups pour notre département. À Viry-Chatillon, c’est en pensant à l’avenir que nous avons fait de l’éducation notre première priorité et que nous agissons à notre niveau en construisant de nouvelles écoles, en développant les accueils extrascolaires et les interventions culturelles et sportives dans les établissements. Le 28 mars, tous ceux qui sont venus manifester à Longjumeau refusent toujours de sacrifier l’avenir. C’est ça la bonne nouvelle.

 

 
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